dimanche 30 mars 2014

Nailstorming #50 - Rock'n roll, Baby!

C'est dimanche, c'est Nailstorming malgré le mal de gorge carabiné que j'ai réussi à choper. Puis vu le thème, hein, j'aurais été ben bête de pas participer. Vous ne le savez pas encore, mais, le rock et moi, c'est une looongue histoire. J'ai commencé sur le tard, mais le virus ne m'a plus quittée depuis (l'inverse de ce que je souhaite aux microbes squatteurs du moment).

J'étais dans ma période concert, en 2002, celle qui était ma copine de concert, et qui est depuis devenu ma plus vieille amie, m'a alors proposé d'aller écouter un petit groupe pas très connu qui allait passer dans quelques mois à Paris. Elle m'a donc fait écouter cette chanson, et je n'ai jamais décroché depuis. Les White Stripes, puisqu'il s'agit d'eux sont depuis cette date mon groupe préféré de la vie et je suis instantanément devenue une espèce de fan girl de base d'environ tout ce que trafique Jack White. Sa musique reste un de mes meilleurs moteurs en cas de coup de mou. Et puis aussi, la guitare qui me file la chair de poule.

Tranche de vie mise à part, les White Stripes, ça claque plutôt pas mal question visuel : rouge, blanc, noir. Basique, efficace. Le hasard ayant fait que j'avais déjà une couche de rouge sur les ongles, j'ai recyclé sans vergogne.



Pour la base rouge, Ole Caliente! d'Essie faisait parfaitement l'affaire. J'ai sorti mon blanc Konad, mon Camelot d'A England, un petit marqueur pour les traits fins, un dotting tool, un pinceau et zou !


Le résultat est moins net que ce que j'avais dans la tête, mais l'ensemble fonctionnait plutôt pas mal, et, pour une fois, j'ai résisté à la tentation des paillettes.






L'assortiment de couleurs fonctionne plutôt carrément bien et qu'il refera une sortir sur mes ongles dans les jours à venir.

Je vous laisse avec un peu de musique (si ça vous plaît, fouillez la page officielle, et sortez vos mouchoirs puisque le groupe s'est séparé après sept albums dont un live), bonne soirée ou bon début de semaine et n'oubliez pas votre petite laine (kreu kreu).

dimanche 9 mars 2014

nailstorming #47 paillettes en gelée

Ce matin, il y avait du soleil, j'étais motivée et le thème de la semaine était simple et allait bien avec la lumière. Jelly, paillettes, paillettes, jelly, banco.

Le jelly sandwich un bon basique du nail art déclinable à environ toutes les sauces, combinable avec des motifs, du gradient, etc... Facile et très rapide quand on s'en tient à une simple superposition, j'ai sorti mes flacons, associé des jellies avec des paillettes, dégainé mon bon vieux 350 D et roule ma poule.

J'ai commencé, simple, dans des tons pastels avec Magic Hour de Cirque et Vanity Fairest d'Essie (dont le flacon a tellement vécu qu'il n'est plus très photogénique).
Du simple, du facile, que j'avais déjà fait dans la semaine : ça fonctionne bien, c'est tout doux et ça passe partout.

ma redécouverte de la semaine, le délicat Magic Hour


Joli et un peu ennuyeux puisque dénué de tout risque.

J'ai ensuite cherché à twister le machin : paillettes colorées ? fluos ? Vu, revu et rerevu.
Je n'ai pas cherché l'originalité à tout prix, mais après avoir pas mal tourné autour de nuances flamant sauce crevette, j'ai voulu tenter avec un petit corail retrouvé au fond de mon tiroir. 


je brille, je luis, je pique les yeux

Au final, on obtient quelque chose à la fois voyant et subtil, le petit effet de profondeur apporté par les paillettes reste beaucoup plus discret que les mêmes posées en top coat. N'oublions pas qu'un des atouts majeurs du jelly sandwich, c'est sa capacité à dompter la paillette et à la rendre portable autrement qu'en boîte ou sur le Vieux Port au milieu des autres cagoles sardines.
J'en profite pour refaire une déclaration d'amour au pinceau Kiko qui me fait des lunules parfaites quasi à chaque fois, je me suis auto-impressionnée avec mes macros.
Le corail était pas mal, mais je ne me suis pas arrêtée là, puisque je venais de me payer un petit bleu de chez Kiko, jelly lui aussi, je me suis dit que le sandwich de paillettes, ça se tentait.
Dont acte.
EP V.S Kiko, le choc des cultures
jelly bleue, ou comment scintiller discret
et zoom sur les paillettes, puisque la mise au point était bien faite
Résultat, le mélange est plutôt chouette, même s'il ne me convainc pas totalement... Si ça vous tente, n'oubliez pas que le bleu reste foncé, même en jelly : avant de passer les Hello New York, il y avait eu une petite couche du sublime 528 d'Ozotic qui ne rendait rien. C'est toujours ça de pris avec cette manucure qui restera au rang d'expérimentation, je n'aurais pas complètement gâché mon 528.

Et on se repasse une petite couche de corail parce que celle-là, je sens que je vais la ressortir cet été avec toutes les nuances approchantes que je pourrai trouver.