lundi 19 novembre 2012

ode à Essie

Bon, j'ai déjà avoué, le vernis c'est ma dernière passion en date. Et j'y passe pas mal de temps et d'argent. Ma petite collection approchant gentiment de la centaine de flacons -j'ai pas encore osé recompter-, le moins que l'on puisse dire, c'est que des vernis, j'en ai testé. 

Dans ma boîte magique, on trouve :
- des basiques (L'Oréal, Bourjois)
- des luxueux (YSL, Chanel)
- des exotiques (un truc Thaï en importation directe)
- des faciles à trouver (OPI)
- des luxueux que tu te fais rapporter par ta mère de ses vacances aux US ou que tu commandes sur un site du mal Outre-Manche (Deborah Lippmann)
- des australiens (Ozotic, Picture Polish)
- des snobs (Butter London)
- des Britons (Illamasqua, A England)
- des rares (Cirque, Enchanted Polish)
(Là, j'ai plus d'idée tout de suite, mais un jour, mes petite catégories seront bien au point, promis. Oui, je suis maniaque, on en recausera.)

Et puis, et puis, la marque un peu à part, j'ai nommé Essie. Ouais, Essie, le truc dont la nailista en herbe que j'étais avait vaguement entendu parler il y a de ça 3 ou 4 ans et qui n'arrivait encore qu'au compte goutte de ce côté-ci de l'Atlantique à des prix franchement prohibitif, je me rappelle avoir payé mon Matte about you dans les 15€ chez Manucure et Beauté. Quelques années après, le bougre a bien vieilli, mais il fonctionne encore pas trop mal (non, je ne veux pas savoir ce qu'il y a dedans).




Je songe à lui trouver un successeur, mais n'étant pas une grande utilisatrice du mat, ça attendra que mes finances reprennent un peu de couleurs.

ouais, ça commence à faire un peu sale.

Bon, premier contact avec Essie, pas mal, mais pas révolutionnaire. OPI avait déjà bien attaqué le marché et était moins cher et plus facile à trouver, donc je n'avais pas creusé plus que ça. Et l'an dernier, j'ai eu la chance de passer une partie de mes vacances dans la ville fantasme : New York. Un des premiers trucs a tout d'abord été de me faire faire une mani pedi (ouais, j'me la raconte) complète doublée d'un massage à un prix défiant toute concurrence parisienne. ( Ah oui, c'est vrai qu'ici on a un truc qui s'appelle le droit du travail et que ça garantit un salaire minimum, au temps pour moi.) Le tout, avec du vernis Essie. Le machin tenant plutôt pas mal sur mes ongles en pas très bon état, je me suis mise à écumer les Duane Read et autres pharmacy pour acquérir quelques menues choses : un rouge basique, un bordeau doré sublime introuvable ici, et deux top coats Let it Shine (erreur de noob) et le fameux Good to go.
Le tout avec le Chat à mon bras qui a enduré le tout presque avec le sourire, même dans un Duane Read tout pourri à 00h30 après une journée de marche dans la fournaise. Big up au Chat. Si, si.
Toujours en bonne noob, j'étais quand même encore bien calée sur OPI et je m'étais limitée sur les Essie pour aller taper dans les OPI pour Sephora. Big fail, même après avoir appris à poser le tout correctement, ces trucs restent de sombres merdes qui ne sèchent pas et manquent cruellement de pigments. On ne m'y reprendra plus.

Et puis, un beau jour, peu après ces vacances ruineuses de rêve, vla-t-y-pas qu'il paraît qu'Essie débarquerait en France. Bon, aller, on va tenter un nude. Ah, ouais, pas mal, dis, il est pas dégueulasse leur nouveau pinceau.

contrairement aux apparences, ce montage n'a pas été fait sous Paint.

Bon, ok, sur les prix, ils se sucrent pas mal : $8 en boutique là-bas contre 11,90€ ici. Ouais, ça fait pas mal cher le pinceau parfait. Parce que oui, le pinceau des Essie d'ici (ah ah) est parfait pour mes grands ongles. Pof, deux coups plus un pour lisser et je me retrouver avec un truc laqué sans pâté, tout joli et tout brillant, quelle que soit la couleur. J'insiste sur ce dernier point, parce que ce n'est pas le cas chez toutes les marques, même de renom (Chanel, hum hum).
ET LE TOUT SANS DEVOIR SE POURRIR LES CUTICULES AU DISSOLVANT POUR VIRER LES BAVURES. La preuve ci-dessous :

la manucure du bonheur, que même pas tu débordes fingers in ze nose.
(featuring Miss Fancy Pants & Beyond Cosy)

Donc, voilà, Essie et sa formule européenne (oui, pas française, ce sont les mêmes qu'on trouve à Londres) c'est du pur plaisir à chaque manucure. Apparemment, la formule de certains serait même 3free, même si à ce jour, ils ne communiquent pas trop dessus par ici, du moins pour le moment.

Pour terminer, Essie, arrive donc en n°2 dans ma liste de vernis préférés de la vie. Seulement n°2 ? Ben oui, parce que le bémol reste quand même les différence de prix délirante que le pinceau parfait ne suffit pas à justifier à mes yeux, puisqu'il a tout de même été développé par le plus grand groupe cosmétique mondial : L'Oréal.
Je n'ai rien contre le fait de mettre une certaine somme dans un vernis quand la qualité est là, mais tant qu'à faire, je préfère que ce soit chez des marques de moindre envergure et de qualité comparable comme A England ou Butter London qui, elles aussi, roxent du poney. Je vous en reparlerai.


(PS : J'ai cru comprendre que pas mal d'entre vous avaient eu des soucis avec le Good to go. Le mien, acheté aux US donc, est toujours vivant et impeccable à l'application. Différence de formule, encore ? Une idée ?)


jeudi 8 novembre 2012

en venir aux mains


Ma peau a comme qui dirait une petite tendance à la sécheresse. Pas la petite sécheresse sympa qui triraille un peu, nan, plutôt la bonne vieille sécheresse qui te colle des démangeaisons, rougit, transforme tes talons et le tour de tes ongles en râpe et finit facilement par craquer et saigner quand la température descent. C'est pas pathologique non plus, mais les doigts prédécoupés en hiver, c'est la misère.
Et là, magie ! Pour les gens comme moi, ils ont inventé des crèmes exprès pour les petites mimines qu'ont du mal à passer la mauvaise saison toutes seules. De la crème pour les mains, que ça s'appelle. Voir de la crème mains et ongles pour les plus foufous.

En ce moment, entre le bureau, la table de nuit, la salle de bain et mon sac à main, j'arrive à peu près à ça :

portrait de famille
Ah oui, et puis ça, aussi, parce que j'ai mis tellement de temps a écrire l'article qu'il y a eu des morts depuis j'ai la flemme de reprendre une photo avec mon iPhone pourri.

la pièce rapportée
Ce qui nous fait un total de 6 tubes de crème de base. Pour les machins d'extrême urgence, on verra plus tard (là aussi, je pourrais bosser en parapharmacie, je suis rodée).

Alors, hop, c'est parti, on commence avec Les doigts de fée (FR) / Lemony Fllutter (UK) / Battement citronné (CA) de chez LushCelle-là, c'est une jolie petite tuerie qui viendra à bout des extrémités en papier de verre. On peut s'en coller partout où ça tire, accroche ou gratouille, à savoir : les cuticules, mais aussi les mains, les pieds, les genoux ou encore les coudes. Eventuellement, en cas de peau des fesses tendance pierre ponce, doit y avoir moyen de tenter des trucs. Découverte l'été dernier, alors que mes pieds étaient dans un état catastrophique, elle m'a littéralement sauvée. Parfaite pour les massages après une journée à crapahuter, elle est tout de même un peu grasse, donc je la mets plutôt le soir avant d'aller dormir. Composition assez clean, je regrette tout de même que le prix en France soit un gros foutage de gueule un peu exagéré par rapport à l'Angleterre. Mais, j'en rachèterai quand même.

Ensuite, Le baume à mains sensuelles de KenzokiCarrément hors de prix, j'ai pas osé m'en servir au début, et elle a attendu, attenduuu. Quoiqu'il en soit, elle sent une odeur terrible (comme toute la gamme rose de Kenzoki), la texture est hyper agréable (c'est pas une marque de luxe pour rien) mais son effet sur mes mimines fragile est presque nul. En ce moment, elle est en train de passer en crème pour les pieds, et ma foi, ça marche pas trop mal. Bon, de toute façon, à ce prix-là, je jette pas, et c'est tellement blindé de conservateurs que rien de vivant n'a pu se développer dedans. Enfin, j'espère.

La crème mains Bio Beauté by Nuxe, achetée, rachetée, rerachetée. Très bien, plutôt à la mauvaise saison, justement car très riche, mais en réussissant cette prouesse de ne pas trop te graisser les pattes. Je finis toujours par y revenir, contrairement à sa grande sœur Rêve de miel dont j'ai fini par ne plus supporter l'odeur. Celle-là, c'est aussi une valeur sûre, tous terrains, toutes saisons, un peu moins chère que la Lush et en conditionnement un poil plus hygiénique. En revanche, curieusement, pour les pieds, plutôt bof.

La crème de beauté Mains et ongles à la rose de Melvita, c'était mon coup de cœur du printemps. Odeur divine : elle sent le rosier frais, presque citronné, relativement nourrissante et pas grasse du tout. En ce moment, elle commence à montrer ses limites, mais en crème de sac à mettre et remettre toute la journée, elle est très bien. Prix correct également.

La crème moelleuse mains & ongles Miel Nourricier de Sanoflore achetée parce que j'avais adoré la version corps de cette gamme (je vous en recauserai), pas mal, mais pas aussi parfaite. La crème visage, toujours dans la même gamme, reste vachement mieux. Pour moi, ça sera un one shot.

Et on arrive à la dernière La crème mains haute nutrition au cold cream naturel de Bio Beauté by Nuxe. Celle-là, je ne sais pas si c'est une incompatibilité avec ma peau, mais c'est du LOL en tube. Inefficace, elle reste en surface et ne répare que dalle. Je finis le tube pour me donner bonne confiance, mais zéro pointé pour moi. Comme quoi, dans la même marque...

Après, à une époque, j'ai aussi pas mal marché au beurre de karité pur, pas mal mais pas pratique. Idem pour les huiles (argan, amande douce) que je réserve maintenant aux situations extrêmes.

Et pour terminer en beauté, un petit message à caractère informatif :


mardi 6 novembre 2012

dilemme de crème de face


Dans la vie, je suis une fille plutôt fidèle. Enfin, sauf pour les cosmétiques. J'ai beau avoir une peau assez farceuse (kikoo les allergies mystère), les rayons cosmétiques me rendent faible. Encore plus quand les vendeuses ont le malheur de me filer des échantillons et que ces échantillons s'avèrent tabasser leurs mamans après test. Du coup, là, je me trouve confrontée à un dilemme gravissime qui m'arrive à peu près une fois l'an : le changement de crème de face.

Mais, reprenons les choses dans l'ordre.

ma tronche le matin
Du haut de mon grand âge, Mère Nature m'épargne encore les rides et l'acné n'a toujours pas montré son groin purulent. Pourtant, outre les allergies mystérieuses qui apparaissent parfois, je me tape une peau superfine et supersensible qui laisse voir pas mal de veines, j'ai quelques pores dilatés autour des naseaux et des comédons miniatures que je prends un malin plaisir à déloger dès que je peux.
Outre un nettoyage matin et soir sans truc moussant (j'ai bien appris ma leçon), je ne peux pas zapper la phase crème sous peine de finir avec cette sensation très agréable d'avoir les joues recouvertes de scotch.

extrait de placard

L'an dernier, suite à une formidable poussée de boutons, merci Rexaline , j'ai juré (d'abord comme un chartier) que plus jamais on ne me prendrait 1/ à foutre ce prix là dans de la crème 2/ à fouiner au rayon soin d'une parfumerie. Dont acte, j'ai alors opté pour ma crème de secours : Hydraphase. Celle-là, si comme moi, votre cheval de bataille, c'est l'hydratation qui colle pas, si vous ne la connaissez pas, courrez, vous ne le regretterez pas ! (Et en plus, elle existe en deux textures.)

Et là, environ un an après, soudain, j'ai envie de changer. Non pas que la crème me trahisse, non, elle est toujours aussi parfaite, mais... Elle contient quand même des choses pas super clean (silicones et autres joyeusetés) et je me fais une petite crise de bio, comme vous pouvez le voir ci-dessus. Les vendeuses de cosmétiques ayant juré ma perte, je me suis donc retrouvée avec deux super échantillons : la crème Hydratante 24 de Thémis et le sérum éclat Bio Excellence de Melvita qui est parfait, même sans crème par dessus, la nuit, le jour, j'en mangerais tous les jours.
Et là, je suis perdue. 


mon drame de la semaine

La première te fait une peau de velours que même pas tu croyais que le bio pouvait faire ça, le second te photoshope la face, ni plus, ni moins. Les deux coûtent environ un bras (19,50 pour l'une, 28,50 pour l'autre), mais ça, ça n'entre plus vraiment en ligne de compte tellement je me suis payé des plaques chelou qui grattent à chaque redescente en gamme (les non-allergiques, vous ne connaissez pas votre chance).
En bonne dépensière tarée que je suis, habituellement, je prendrais les deux, mais là, j'ai comme qui dirait envie de manger sans faire casquer le Chat pour le reste du mois. J'arrive pas à trancher, mais à froid, je pense que le sérum va l'emporter parce qu'il a l'air d'être un chouïa plus hydratant qu'avec le froid qui se pointe, je redoute les dartres. (Dans l'absolu, ça coûterait de prendre le moins cher pour changer finalement d'avis et prendre le second en rab, ne niez pas, on a tous hésité au moins une fois entre deux trucs, tranché et changé d'avis dans la journée.)

Voilà, la prochaine fois, je vous parlerai de mes tribulations de crème pour les mains en m'essayant au swatch. Si possible avant le mois de décembre.

(Ah oui, et sinon, oui, j'ai juré que je ne succomberai pas aux sirènes des anti-âge, mais au début, j'avais pas vu que c'en était et bon sang, celui-là, faut l'essayer pour le croire.)